Elle apporte une touche de modernité. La douche à l’italienne est en effet complètement ouverte sur la salle de bains et s’intègre aussi avec esthétisme dans une chambre parentale spacieuse sous combles. Autrefois utilisées dans les thermes romains, les douches italiennes dotées de parois en verre securit s’invitent de plus en plus dans nos salles de bains. Vous êtes séduit par leur allure design et minimaliste ? Découvrons ensemble leurs avantages et les différentes étapes pour les installer.
La pose d’une douche italienne
La plus grande difficulté est d’enfermer toute la tuyauterie dans le sol pour un résultat ultra plat. Il faut aussi respecter une inclinaison suffisante pour que l’écoulement de l’eau se fasse correctement.
Si vous ne pouvez pas décaisser le sol, il est possible de réaliser une surélévation pour créer une légère pente et faire en sorte que l’évacuation des eaux se fasse correctement. Cependant, vous perdrez alors l’effet de plain-pied.
L’installation du receveur de douche
Commencez par installer la bonde d’évacuation, puis faites un coffrage pour le receveur. Extra plat, il est encastré dans la chape afin que le bac de douche soit au niveau du sol de la salle de bains.
Vous pouvez ensuite effectuer le raccordement des canalisations.

Une douche design
Dépourvue de receveur de douche, elle se présente de plain-pied. Adieu la marche obligatoire de votre cabine de douche, elle est plus facile d’accès, plus sécurisée et idéale pour les personnes à mobilité réduite.
Un autre point qui fait la différence : l’absence de cloison et de porte de douche. La douche devient un espace ouvert qui s’adapte à toutes les tailles et tous les types de configurations.
La douche italienne est donc un aménagement de salle de bain qui convient très bien lors de travaux de rénovation et lorsque vous souhaitez conserver l’agencement de votre pièce.
En comparaison aux traditionnelles cabines de douche, elles sont ultra design et peuvent avoir différentes formes (rond, carré, triangle, rectangle) et des dimensions variées (standard ou XXL). Il est toutefois nécessaire de prévoir des dimensions minimales de 80 x 120 cm. Une précaution importante pour vous prémunir des projections d’eau. Pour un confort optimal, nous recommandons même de prévoir 90 x 120 à 200 cm. Autant dire qu’elle prend alors parfaitement la place de votre ancienne baignoire rectangulaire.
Pensez aussi à prévoir dans les dimensions un dégagement d’un mètre pour avoir un accès confortable lorsque vous sortez de la douche pour vous sécher.

Le prix d’une douche italienne
Dans une pièce d’eau spacieuse ou pour de petites salles de bains, elle s’avère donc être la solution gain de place par excellence et permet de combiner espace réduit et luminosité. De plus, elle est très facile d’entretien.
Cependant, les travaux sont délicats et nécessitent des compétences spécifiques. Faire appel à un professionnel est donc souvent nécessaire.
Comptez un prix moyen compris entre 600 € en entrée de gamme et 3000 €, en haut de gamme. Ce tarif correspond aux prix de la main d’oeuvre du plombier et au coût du matériel : le receveur de douche italienne, les parois, la colonne de douche, le siphon de sol et la rigole pour les évacuations. Enfin, il faut y ajouter le tarif du kit d’étanchéité et du carrelage.

Les configurations des douches à l’italienne
Elles peuvent se poser contre un ou plusieurs murs de votre salle d’eau.
Des parois de douche viennent délimiter l’espace et il est possible d’en installer de 1 à 4. Elles vous protègent des éclaboussures et assurent l’étanchéité. Des modèles variés existent : parois de verre transparent, de verre trempé, uni ou avec motifs.
La robinetterie
Pour votre douche italienne, plusieurs options s’offrent à vous :
- La colonne de douche thermostatique ou hydromassante.
- Le kit de douche sans robinet, ce qui vous offre la liberté de choisir entre un robinet mélangeur ou un mitigeur thermostatique.
La pose du carrelage
Il s’agit de la dernière étape de votre installation. Galets, béton ciré, bois, briques en verre, marbre, grès cérame... Tous les revêtements sont possibles ! Pensez cependant à choisir un carrelage antidérapant comme revêtement de sol pour ne pas risquer de glisser.
Les carreaux sont d’abord collés avec du mortier puis le travail s’achève par la réalisation des joints, qui s’ils sont en mastic, assurent une parfaite étanchéité et protègent des problèmes d’infiltration qui peuvent créer des moisissures.





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